Le jive

L’origine du jive remonte à la dernière guerre mondiale, quand les boys américains mettent les pieds sur le sol de la vieille Angleterre. Sous les yeux étonnés et intéressés des professionnels anglais, ils donnent une interprétation de la musique jazz qu’ils dénomment « boogie woogie ». Descendant du Lindy Hop, le jive est devenu populaire en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale par la musique swing de Benny Goodman, Artie Shaw, Tommy Dorsey et Glenn Miller et qui conquit l’Ouest en 1940 sous le nom de Jitterbug. Le Boogie, le Rock & Roll ont aussi influencé cette danse qui est très rapide. Elle est dérivée du boogie-woogie, dansé par les Américains pour fêter les libérations des villes fin de la guerre 39-45. Les Anglais, trouvant cette danse un peu… décousue, ils entreprennent de la codifier et l’appellent « jive », d’après le titre de la chanson « You are just jiving ». Plus distingué et plus droit que le boogie woogie américain, le jive anglais devient une danse de salon et une danse sportive de compétition.

Le jive est une danse de swing, version de compétition du rock’n’roll. Généralement très appréciée des compétiteurs, cette danse leur demande toutefois une énergie particulière, dans la mesure où, dansée sur un rythme rapide et reposant sur des jeux de jambes assez fatigants, elle clôture généralement les compétitions de danses latines.

Dans le contexte de compétition, les danseurs doivent prouver qu’après 4 danses ils sont encore capables d’efforts physiques intenses. Le tempo idéal du jive est de quarante à quarante-quatre mesures à la minute.

Source : Le jive